Le Campus de Benguérir est un exemple d’urbanisme biophilique où l’homme est au centre de la biodiversité urbaine, regroupant de nombreux logements étudiants enroulés autour d’une centralité dynamique et flexible, à l’intérieur d’un parc paysager aux aménités remarquables.

À environ 70 km au nord de Marrakech, la ville de Benguérir bénéficie d’une situation géographique stratégique, et s’insère dans un vaste paysage semi-désertique, ponctué de champs agricoles et d’espaces boisés. Benguérir mène aujourd’hui une politique dynamique, ambitieuse et innovante, notamment à travers son projet de première ville verte d’Afrique, Mohamed VI, futur modèle mondial de développement urbain durable et hub international de recherche et de formation dans toutes les disciplines. Ce projet de campus universitaire porte sur la réalisation d’un quartier mixte à dominante de résidence tertiaire dans la partie sud du Campus, à l’intersection entre le lycée d’excellence et les équipements du groupe minier OCP.

L’opération prévoit la construction d’équipements mutualisés (mosquée, centre sportif, learning centre, restaurant), de bureaux administratifs et de commerces, bordés de part et d’autre par des résidences pour étudiants. Les lignes de force de l’environnement paysager de Benguérir guident la conception du campus mêlant continuités, trame bâtie structurée, et plantations abondantes et rigoureuses.
Le projet de campus universitaire se connecte au grand paysage et aux axes verts existants et futurs, afin de les intensifier et les mettre en valeur. Les équipements communs sont regroupés autour d’une grande place multifonctionnelle qui constitue un lieu de vie et de rassemblement majeur. Selon les temporalités de l’année, elle constitue un parterre végétal, une plaine sportive, ou un bassin de rétention. L’administration se déploie dans un grand volume traversé par une allée centrale du campus. Le restaurant universitaire voisin reprend le même langage en se développant sous un grand voile de béton percé. La mosquée représente un objet unique, dont le traitement et en particulier la couleur, en fait un lieu à part, qui enveloppe avec bienveillance les personnes. Au nord, un landmark vient signaler le campus dans la ville verte, par son volume épais et haut (R+7). Les logements étudiants se développent enfin dans des bâtiments au plan cubique ou rectangulaire, dont la hauteur varie de R+1 à R+4, disposés de manière aléatoire dans la trame orthogonale du campus. Ils s’implantent comme des pavillons au cœur d’un parc paysager. Basée sur le concept « d’urbanisme biophilique », qui met l’homme au cœur de la biodiversité urbaine, la conception valorise les espaces paysagers et végétalisés pour renforcer le contact quotidien avec la nature. Cette stratégie gouverne un urbanisme de la santé, c’est-à-dire une manière de faire une ville saine pour tous. Le projet promeut l’utilisation de techniques et de couleurs en continuité du style local de l’architecture vernaculaire marocaine. Les matériaux sont naturels, pérennes et « biosourcés » (pierre, terre, brique, béton, pisé et argile, bois). Le campus se déploie ainsi comme un écrin de verdure à tous ses habitants, qu’ils soient étudiants, travailleurs, ou visiteurs, et présente les qualités requises pour proposer un enseignement de pointe.

Le Campus de Benguérir est un exemple d’urbanisme biophilique où l’homme est au centre de la biodiversité urbaine, regroupant de nombreux logements étudiants enroulés autour d’une centralité dynamique et flexible, à l’intérieur d’un parc paysager aux aménités remarquables.

À environ 70 km au nord de Marrakech, la ville de Benguérir bénéficie d’une situation géographique stratégique, et s’insère dans un vaste paysage semi-désertique, ponctué de champs agricoles et d’espaces boisés. Benguérir mène aujourd’hui une politique dynamique, ambitieuse et innovante, notamment à travers son projet de première ville verte d’Afrique, Mohamed VI, futur modèle mondial de développement urbain durable et hub international de recherche et de formation dans toutes les disciplines. Ce projet de campus universitaire porte sur la réalisation d’un quartier mixte à dominante de résidence tertiaire dans la partie sud du Campus, à l’intersection entre le lycée d’excellence et les équipements du groupe minier OCP.

L’opération prévoit la construction d’équipements mutualisés (mosquée, centre sportif, learning centre, restaurant), de bureaux administratifs et de commerces, bordés de part et d’autre par des résidences pour étudiants. Les lignes de force de l’environnement paysager de Benguérir guident la conception du campus mêlant continuités, trame bâtie structurée, et plantations abondantes et rigoureuses.
Le projet de campus universitaire se connecte au grand paysage et aux axes verts existants et futurs, afin de les intensifier et les mettre en valeur. Les équipements communs sont regroupés autour d’une grande place multifonctionnelle qui constitue un lieu de vie et de rassemblement majeur. Selon les temporalités de l’année, elle constitue un parterre végétal, une plaine sportive, ou un bassin de rétention. L’administration se déploie dans un grand volume traversé par une allée centrale du campus. Le restaurant universitaire voisin reprend le même langage en se développant sous un grand voile de béton percé. La mosquée représente un objet unique, dont le traitement et en particulier la couleur, en fait un lieu à part, qui enveloppe avec bienveillance les personnes. Au nord, un landmark vient signaler le campus dans la ville verte, par son volume épais et haut (R+7). Les logements étudiants se développent enfin dans des bâtiments au plan cubique ou rectangulaire, dont la hauteur varie de R+1 à R+4, disposés de manière aléatoire dans la trame orthogonale du campus. Ils s’implantent comme des pavillons au cœur d’un parc paysager. Basée sur le concept « d’urbanisme biophilique », qui met l’homme au cœur de la biodiversité urbaine, la conception valorise les espaces paysagers et végétalisés pour renforcer le contact quotidien avec la nature. Cette stratégie gouverne un urbanisme de la santé, c’est-à-dire une manière de faire une ville saine pour tous. Le projet promeut l’utilisation de techniques et de couleurs en continuité du style local de l’architecture vernaculaire marocaine. Les matériaux sont naturels, pérennes et « biosourcés » (pierre, terre, brique, béton, pisé et argile, bois). Le campus se déploie ainsi comme un écrin de verdure à tous ses habitants, qu’ils soient étudiants, travailleurs, ou visiteurs, et présente les qualités requises pour proposer un enseignement de pointe.

Client :

SADV

Equipe :

architecturestudio (mandataire), NY Architecture, Ana Marti-Baron, Next Etudes, Atrait consulting

Programme :

Campus universitaire

Surface :

139 000 m²

Statut :

En cours

Label :

Prix "Best city planning" lors du African investment Forum & Awards