La restructuration de la cité scolaire Honoré d’Urfé à Saint-Étienne répond au défi de l’évolution des bâtiments d’enseignement par le principe d’une greffe architecturale. Les nouvelles constructions participent à la création d’une identité commune et s’inspirent du principe de la ville pour générer des espaces de qualité et des lieux interstitiels fédérateurs.

Au sud de Saint-Étienne, la cité scolaire Honoré d’Urfé forme un ensemble complexe dont les 9 corps de bâtiments réalisés entre 1950 et 1970 définissent une structure bâtie compliquée, inadaptée aux conditions d’enseignement contemporaines. L’enjeu de la restructuration de la cité scolaire consiste à réaliser un nouveau système où les deux entités du collège et du lycée composés de 2 500 élèves puissent harmonieusement fonctionner comme deux bâtiments spécifiques tout en contribuant à l’unité du lieu.

L’ouverture du campus sur la rue Buffon et la greffe de la matrice architecturale sur les bâtiments existants aboutissent à l’expression d’une mutation radicale répondant de près aux nombreuses exigences du programme. L’ensemble bâti au cœur d’un espace paysager remarquable apporte une grande cohérence à la cité, où chaque entité possède son identité, son échelle et sa complexité. Un élève qui passe l’ensemble de sa scolarité dans cette cité scolaire y rentre enfant, en sixième, et en sort comme jeune adulte, majeur. Pour cette raison, le collège est physiquement détaché du lycée, à la manière de deux quartiers d’une même ville.
L’approche d’aménagement du site s’attache à valoriser le potentiel paysager exceptionnel du parc existant en limitant l’impact de la surface bâtie. L’évolution de la cité scolaire se construit donc sur le principe d’une greffe élaborée entre les bâtiments existants restructurés et les nouveaux édifices. L’architecture des nouvelles constructions a été conçue pour se fondre dans l’environnement paysager. Le collège et le lycée, bien que séparés, sont dessinés suivant les mêmes principes et la même esthétique fondée sur l’opposition entre les nouveaux pavillons réalisés en tasseau de douglas rétifié et les bâtiments d’origine à l’esthétique plus moderne. Le rythme séquencé des constructions et la surélévation sur pilotis de certains des volumes confèrent à l’ensemble une légèreté et une cinétique caractéristique du projet. Les lignes brisées des toitures définissent un rapport au ciel structuré et inédit à chaque point de vue depuis les environs du site.

La restructuration de la cité scolaire Honoré d’Urfé à Saint-Étienne répond au défi de l’évolution des bâtiments d’enseignement par le principe d’une greffe architecturale. Les nouvelles constructions participent à la création d’une identité commune et s’inspirent du principe de la ville pour générer des espaces de qualité et des lieux interstitiels fédérateurs.

Au sud de Saint-Étienne, la cité scolaire Honoré d’Urfé forme un ensemble complexe dont les 9 corps de bâtiments réalisés entre 1950 et 1970 définissent une structure bâtie compliquée, inadaptée aux conditions d’enseignement contemporaines. L’enjeu de la restructuration de la cité scolaire consiste à réaliser un nouveau système où les deux entités du collège et du lycée composés de 2 500 élèves puissent harmonieusement fonctionner comme deux bâtiments spécifiques tout en contribuant à l’unité du lieu.

L’ouverture du campus sur la rue Buffon et la greffe de la matrice architecturale sur les bâtiments existants aboutissent à l’expression d’une mutation radicale répondant de près aux nombreuses exigences du programme. L’ensemble bâti au cœur d’un espace paysager remarquable apporte une grande cohérence à la cité, où chaque entité possède son identité, son échelle et sa complexité. Un élève qui passe l’ensemble de sa scolarité dans cette cité scolaire y rentre enfant, en sixième, et en sort comme jeune adulte, majeur. Pour cette raison, le collège est physiquement détaché du lycée, à la manière de deux quartiers d’une même ville.
L’approche d’aménagement du site s’attache à valoriser le potentiel paysager exceptionnel du parc existant en limitant l’impact de la surface bâtie. L’évolution de la cité scolaire se construit donc sur le principe d’une greffe élaborée entre les bâtiments existants restructurés et les nouveaux édifices. L’architecture des nouvelles constructions a été conçue pour se fondre dans l’environnement paysager. Le collège et le lycée, bien que séparés, sont dessinés suivant les mêmes principes et la même esthétique fondée sur l’opposition entre les nouveaux pavillons réalisés en tasseau de douglas rétifié et les bâtiments d’origine à l’esthétique plus moderne. Le rythme séquencé des constructions et la surélévation sur pilotis de certains des volumes confèrent à l’ensemble une légèreté et une cinétique caractéristique du projet. Les lignes brisées des toitures définissent un rapport au ciel structuré et inédit à chaque point de vue depuis les environs du site.

Client :

Région Rhône Alpes, Département de la Loire

Equipe :

architecturestudio (mandataire), Cimaise Architectes Berim, Acoustique, Vivié et Associés, Eco-Cités, Cyprium, Base, Vulcaneo

Programme :

Enseignement secondaire, Restructuration

Surface :

30 000 m²

Coût :

29 500 000 €

Statut :

En cours 2008