Le projet inédit de l’agri-quartier propose un nouveau mode d'habiter basé sur la revalorisation du patrimoine bâti existant, le développement d'une agriculture urbaine innovante et le choix de l'économie circulaire.

En périphérie de Chartes, sur le plateau fertile de la Beauce, la ville de Lucé témoigne d’une urbanisation complexe à travers une succession de poches urbaines d’origines différentes dessinant aujourd’hui un tissu contrasté et une cohérence paysagère fragmenté. La friche sur laquelle le projet s’implante se situe dans une zone où les activités économiques ont connu un fort essor avant d’être progressivement déliées de toute logique locale. Le terrain d’environ 9 hectares est parsemé de bâtiments témoins de cet essor, laissant aujourd’hui des signaux horizontaux (pour les hangars) et verticaux (pour les silos de stockage) à réinterroger.

Le projet de restructuration urbaine a vocation de réhabiliter le patrimoine bâti, prôner un urbanisme transitoire et valoriser le potentiel économique lié à l’agriculture urbaine (aquaponie, zone maraichère...) en diversifiant les activités développées dans le site de manière complémentaire et imbriquée. Le nouvel agri-quartier, porté par une société coopérative agricole, la SCAEL, actuel propriétaire foncier du site, promeut une mutation douce et locale de l’actuelle friche. La réhabilitation de cinq silos est découpée en deux phases opérationnelles comprenant la création d’un restaurant, d’une ferme d’agriculture hors-sol, de commerces, d’une garderie et d’une résidence sénior. L’offre est élargie avec la construction de 250 agri-logements autour de ces constructions préservées.
Le nouveau quartier « productif » intègre une production agricole dans deux silos horizontaux réhabilités, et vise une autonomie énergétique grâce à l’installation de panneaux photovoltaïques et la récupération de l’énergie fatale d’un site industriel voisin. Prônant l’économie circulaire, il invite à une consommation directe in situ des produits récoltés aux moyens d’une logique directe producteur/consommateur, l’implantation d’un restaurant panoramique dans le silo vertical réhabilité et de services mutualisés. Le projet souhaite développer un espace public fédérateur et vecteur d’urbanité à l’échelle du quartier par l’aménagement d’un grand parvis scénique ouvert sur la ville. Dans un contexte majoritairement pavillonnaire et parsemé de bâtiments d’activités, l’agri-quartier multiplie les pistes de synergies entre les différents fragments urbains et propose une nouvelle centralité à l’échelle de la ville. Les espaces extérieurs sont pensés comme des lieux de rencontres, entre jardins agricoles, jardins récréatifs et jardins paysagers.

Le projet inédit de l’agri-quartier propose un nouveau mode d'habiter basé sur la revalorisation du patrimoine bâti existant, le développement d'une agriculture urbaine innovante et le choix de l'économie circulaire.

En périphérie de Chartes, sur le plateau fertile de la Beauce, la ville de Lucé témoigne d’une urbanisation complexe à travers une succession de poches urbaines d’origines différentes dessinant aujourd’hui un tissu contrasté et une cohérence paysagère fragmenté. La friche sur laquelle le projet s’implante se situe dans une zone où les activités économiques ont connu un fort essor avant d’être progressivement déliées de toute logique locale. Le terrain d’environ 9 hectares est parsemé de bâtiments témoins de cet essor, laissant aujourd’hui des signaux horizontaux (pour les hangars) et verticaux (pour les silos de stockage) à réinterroger.

Le projet de restructuration urbaine a vocation de réhabiliter le patrimoine bâti, prôner un urbanisme transitoire et valoriser le potentiel économique lié à l’agriculture urbaine (aquaponie, zone maraichère...) en diversifiant les activités développées dans le site de manière complémentaire et imbriquée. Le nouvel agri-quartier, porté par une société coopérative agricole, la SCAEL, actuel propriétaire foncier du site, promeut une mutation douce et locale de l’actuelle friche. La réhabilitation de cinq silos est découpée en deux phases opérationnelles comprenant la création d’un restaurant, d’une ferme d’agriculture hors-sol, de commerces, d’une garderie et d’une résidence sénior. L’offre est élargie avec la construction de 250 agri-logements autour de ces constructions préservées.
Le nouveau quartier « productif » intègre une production agricole dans deux silos horizontaux réhabilités, et vise une autonomie énergétique grâce à l’installation de panneaux photovoltaïques et la récupération de l’énergie fatale d’un site industriel voisin. Prônant l’économie circulaire, il invite à une consommation directe in situ des produits récoltés aux moyens d’une logique directe producteur/consommateur, l’implantation d’un restaurant panoramique dans le silo vertical réhabilité et de services mutualisés. Le projet souhaite développer un espace public fédérateur et vecteur d’urbanité à l’échelle du quartier par l’aménagement d’un grand parvis scénique ouvert sur la ville. Dans un contexte majoritairement pavillonnaire et parsemé de bâtiments d’activités, l’agri-quartier multiplie les pistes de synergies entre les différents fragments urbains et propose une nouvelle centralité à l’échelle de la ville. Les espaces extérieurs sont pensés comme des lieux de rencontres, entre jardins agricoles, jardins récréatifs et jardins paysagers.

Client :

SCAEL

Equipe :

architecturestudio (mandataire), S2T, Tugec, Boirad, Architectone

Programme :

Aquaponie, Hébergement, Showroom

Surface :

9 ha

Coût :

50 000 000 €

Statut :

En études 2018

Label :

Agriquartier