Équipement parisien majeur, le campus universitaire de Jussieu est remarquable par son architecture sur dalle et son éminente urbanité. L’ambition de la rénovation a porté sur le respect du dessin de l’architecte Édouard Albert et l’affirmation du site en tant que système urbain capable d’interagir avec la ville, la Seine et le Jardin des Plantes.

Le campus de Jussieu, pôle universitaire scientifique le plus grand de France, voire d’Europe, constitue un équipement parisien majeur à la fois par la qualité de son enseignement et par la dimension du site d’échelle comparable à celle du Louvre et des Invalides. L’ampleur du site et sa géométrie rigoureuse appliquée à l’échelle d’un quartier entier, sa typologie et son ensemble d’œuvres d’art en font un archétype emblématique des années 1970.

L’intervention sur le secteur Est achève la restructuration globale du campus débuté en 2008, lui redonnant une place de référence dans la géographie urbaine de l’Est parisien. Dans cette nouvelle perspective, l’architecture d’Édouard Albert est mise en valeur dans son exceptionnelle autonomie et son homogénéité urbaine. L’enjeu de la rénovation est de désenclaver le campus pensé initialement comme un ouvrage sur dalle. La rénovation des patios met en valeur les qualités architecturales du fameux gril initial, notamment les transparences du niveau dalle, renforce la végétalisation des cours et améliore l’éclairage naturel au niveau Saint-Bernard. Le programme du secteur Est prévoit en superstructure une majorité de laboratoires. L’emprise des nombreuses gaines techniques nécessaire au fonctionnement des laboratoires humides est regroupée en partie centrale afin d’offrir une large possibilité d’adaptation et de flexibilité à l’édifice dans le futur. Le patio 44-55 représente un lieu d’échanges privilégié dans le campus, offrant une percée visuelle sur le Jardin des Plantes. Protégé par une toiture légère, il devient naturellement le foyer d’accueil donnant accès au Hall des Technologies et au Grand Amphithéâtre.
L’ouverture sur la ville est renforcée par la création de liaisons fortes avec le quartier et le traitement de ses abords, dans le cadre d’une réflexion globale sur l’ensemble urbain. L’ambiance minérale du campus est adoucie par une végétalisation du site. Un nouveau parvis majoritairement végétalisé accueille le public et sert d’interface avec la ville, offrant des perspectives inédites et une transparence totale sur la vie du campus.

Équipement parisien majeur, le campus universitaire de Jussieu est remarquable par son architecture sur dalle et son éminente urbanité. L’ambition de la rénovation a porté sur le respect du dessin de l’architecte Édouard Albert et l’affirmation du site en tant que système urbain capable d’interagir avec la ville, la Seine et le Jardin des Plantes.

Le campus de Jussieu, pôle universitaire scientifique le plus grand de France, voire d’Europe, constitue un équipement parisien majeur à la fois par la qualité de son enseignement et par la dimension du site d’échelle comparable à celle du Louvre et des Invalides. L’ampleur du site et sa géométrie rigoureuse appliquée à l’échelle d’un quartier entier, sa typologie et son ensemble d’œuvres d’art en font un archétype emblématique des années 1970.

L’intervention sur le secteur Est achève la restructuration globale du campus débuté en 2008, lui redonnant une place de référence dans la géographie urbaine de l’Est parisien. Dans cette nouvelle perspective, l’architecture d’Édouard Albert est mise en valeur dans son exceptionnelle autonomie et son homogénéité urbaine. L’enjeu de la rénovation est de désenclaver le campus pensé initialement comme un ouvrage sur dalle. La rénovation des patios met en valeur les qualités architecturales du fameux gril initial, notamment les transparences du niveau dalle, renforce la végétalisation des cours et améliore l’éclairage naturel au niveau Saint-Bernard. Le programme du secteur Est prévoit en superstructure une majorité de laboratoires. L’emprise des nombreuses gaines techniques nécessaire au fonctionnement des laboratoires humides est regroupée en partie centrale afin d’offrir une large possibilité d’adaptation et de flexibilité à l’édifice dans le futur. Le patio 44-55 représente un lieu d’échanges privilégié dans le campus, offrant une percée visuelle sur le Jardin des Plantes. Protégé par une toiture légère, il devient naturellement le foyer d’accueil donnant accès au Hall des Technologies et au Grand Amphithéâtre.
L’ouverture sur la ville est renforcée par la création de liaisons fortes avec le quartier et le traitement de ses abords, dans le cadre d’une réflexion globale sur l’ensemble urbain. L’ambiance minérale du campus est adoucie par une végétalisation du site. Un nouveau parvis majoritairement végétalisé accueille le public et sert d’interface avec la ville, offrant des perspectives inédites et une transparence totale sur la vie du campus.

Client :

EPAURIF

Equipe :

Architecturestudio (lead consultant), Ava, Eco-Cites, Planitec Btp, Setec Batiment, Vulcaneo, Michel Desvigne, L'observatoire 1, Tess

Programme :

Higher education, Rehabilitation

Surface :

100 000 m²

Coût :

157 000 000 €

Statut :

Delivered in 2015