Le déploiement d’une peau couleur or autour d’un programme mixte de logements et de bureaux constitue l’essence du projet DoraMar, offrant une qualité de vie exceptionnelle à ses occupants.

Le projet marque l’entrée sud de la ZAC Port Marianne Parc Marianne, le long de l’avenue de Raymond-Dugrand à Montpellier, sur la place Pablo Picasso.
Il définit une offre en logements singuliers intégrés à un quartier dynamique grâce à l’installation de 99 appartements, d’espaces tertiaires et commerciaux. Commerces, activités, bureaux, logements et jardins se superposent pour offrir à la ville des usages partagés qui améliorent le vivre ensemble et renforcent les synergies.
L’immeuble, baptisé DoraMar en clin d’œil à la muse du peintre cubiste, est l’une des pièces qui constitue la place Pablo Picasso et qui s’inscrit dans la volonté de constituer un véritable quartier symbole du renouveau urbain et véritable porte de la cité, où de nombreux flux, rendus doux et maîtrisés, se croisent. Le passant découvre la silhouette remarquable de la ligne de ciel de l’immeuble, d’où émerge une verticale qui marque la place Pablo Picasso et l’avenue Raymond Dugrand. À ses pieds, des espaces publics variés lui permettent de découvrir au travers d’un passage le cheminement vers le parc Charpak.
Sensible à son insertion environnementale et urbaine, le projet « varie » entre une peau lisse, continue et une succession de volumes particuliers, image d’une compression qui est le reflet de la ville alentour. En son cœur, de grandes terrasses « actives » entourent les appartements donnant aux habitants une vraie surface à vivre extérieure, à l’abri des rayons et des regards. Singulière et monochrome, la façade d’or joue avec le temps et les volumes pour offrir aux passants une vision sans cesse renouvelée.  Elle est conçue comme un claustra capable de jouer avec la lumière pour la tamiser, la domestiquer afin qu’elle devienne l’élément majeur de la composition. C’est une enveloppe environnementale adaptée à l’objectif BBC. Les pleins, les transparences, les vides sont lisibles, créant ainsi des jeux d’ombres et de lumières perceptibles depuis la rue. Le projet DoraMar s’offre ainsi à la ville et creuse les volumes pour couvrir la façade d’or et de lumière.

Le déploiement d’une peau couleur or autour d’un programme mixte de logements et de bureaux constitue l’essence du projet DoraMar, offrant une qualité de vie exceptionnelle à ses occupants.

Le projet marque l’entrée sud de la ZAC Port Marianne Parc Marianne, le long de l’avenue de Raymond-Dugrand à Montpellier, sur la place Pablo Picasso.
Il définit une offre en logements singuliers intégrés à un quartier dynamique grâce à l’installation de 99 appartements, d’espaces tertiaires et commerciaux. Commerces, activités, bureaux, logements et jardins se superposent pour offrir à la ville des usages partagés qui améliorent le vivre ensemble et renforcent les synergies.
L’immeuble, baptisé DoraMar en clin d’œil à la muse du peintre cubiste, est l’une des pièces qui constitue la place Pablo Picasso et qui s’inscrit dans la volonté de constituer un véritable quartier symbole du renouveau urbain et véritable porte de la cité, où de nombreux flux, rendus doux et maîtrisés, se croisent. Le passant découvre la silhouette remarquable de la ligne de ciel de l’immeuble, d’où émerge une verticale qui marque la place Pablo Picasso et l’avenue Raymond Dugrand. À ses pieds, des espaces publics variés lui permettent de découvrir au travers d’un passage le cheminement vers le parc Charpak.
Sensible à son insertion environnementale et urbaine, le projet « varie » entre une peau lisse, continue et une succession de volumes particuliers, image d’une compression qui est le reflet de la ville alentour. En son cœur, de grandes terrasses « actives » entourent les appartements donnant aux habitants une vraie surface à vivre extérieure, à l’abri des rayons et des regards. Singulière et monochrome, la façade d’or joue avec le temps et les volumes pour offrir aux passants une vision sans cesse renouvelée.  Elle est conçue comme un claustra capable de jouer avec la lumière pour la tamiser, la domestiquer afin qu’elle devienne l’élément majeur de la composition. C’est une enveloppe environnementale adaptée à l’objectif BBC. Les pleins, les transparences, les vides sont lisibles, créant ainsi des jeux d’ombres et de lumières perceptibles depuis la rue. Le projet DoraMar s’offre ainsi à la ville et creuse les volumes pour couvrir la façade d’or et de lumière.

Client :

Icade, Arcade

Equipe :

architecturestudio (architecte et urbaniste mandataire), PER, Ingenierie, Ecocités

Programme :

Logements, Bureaux

Surface :

8 500 m²

Coût :

39 800 000 €

Statut :

Livré en 2016

Label :

Pyramide d'Argent 2014