L’école d’Art de Clermont-Ferrand est une interface entre l’œuvre en création et l’œuvre achevée, érigée au-dessus d’un socle en verre comme une sculpture de cuivre dont la mutation offre le spectacle permanent d’une performance naturelle.

L’École supérieure d’Art de Clermont-Ferrand s’implante au sud du centre-ville, dans un contexte urbain très dense bordé par des immeubles d’habitation et le boulevard Côte Blatin. Elle prend position dans la ville comme une interface entre l’œuvre en création et l’œuvre achevée. L’édifice accueille 500 élèves et abrite des salles d’enseignement, des ateliers artistiques et un grand hall d’exposition.

Le bâtiment s’ouvre à la ville grâce à son orientation sur le parvis, qui joue le rôle de pivot entre les étudiants et le public. L’école laisse apparaître un grand hall d’exposition au rez-de-chaussée et à l’étage. À l’arrière, le jardin ouvert sur la ville pénètre au centre de l’îlot et dévoile l’école dans toute son activité. C’est sur cet espace convivial et animé que sont ouverts les ateliers publics qui connectent le projet à son contexte urbain. Au cœur de l’îlot, une coupe franche donne à voir l’organisation spatiale et la production qu’elle abrite. Derrière le voile de verre, se laissent deviner quelques-unes des œuvres en cours de réalisation. Tandis que les galeries de circulation et d’exposition distribuent les unités fonctionnelles de l’école par la façade Ouest côté ville, la façade opposée inonde le bâtiment de lumière et montre son intimité côté rue intérieure, au cœur de l’îlot.
L’édifice est à la fois contextuel dans le rapport qu’il entretient avec les masses bâties environnantes et autonome grâce à l’identité unique portée par son architecture. Il peut être perçu comme une sculpture urbaine, par analogie à son contenu, formalisée par un prisme de cuivre élevé au-dessus d’un socle en verre et traité de manière unitaire. L’enveloppe du bâtiment lui confère une esthétique cinétique délicatement dessinée par les lignes brisées de son volume. C’est un édifice qui exprime un travail artistique sur la forme et la matière. Les plis font échos aux tensions d’un processus créatif tandis que le cuivre recouvre intégralement l’école. Matériau brut, sa mutation est le résultat de sa propre protection contre le temps. Il nous offre le spectacle permanent d’une « performance » naturelle qui accompagnera la vie de l’École et le rendra au fil du temps de plus en plus noble.

L’école d’Art de Clermont-Ferrand est une interface entre l’œuvre en création et l’œuvre achevée, érigée au-dessus d’un socle en verre comme une sculpture de cuivre dont la mutation offre le spectacle permanent d’une performance naturelle.

L’École supérieure d’Art de Clermont-Ferrand s’implante au sud du centre-ville, dans un contexte urbain très dense bordé par des immeubles d’habitation et le boulevard Côte Blatin. Elle prend position dans la ville comme une interface entre l’œuvre en création et l’œuvre achevée. L’édifice accueille 500 élèves et abrite des salles d’enseignement, des ateliers artistiques et un grand hall d’exposition.

Le bâtiment s’ouvre à la ville grâce à son orientation sur le parvis, qui joue le rôle de pivot entre les étudiants et le public. L’école laisse apparaître un grand hall d’exposition au rez-de-chaussée et à l’étage. À l’arrière, le jardin ouvert sur la ville pénètre au centre de l’îlot et dévoile l’école dans toute son activité. C’est sur cet espace convivial et animé que sont ouverts les ateliers publics qui connectent le projet à son contexte urbain. Au cœur de l’îlot, une coupe franche donne à voir l’organisation spatiale et la production qu’elle abrite. Derrière le voile de verre, se laissent deviner quelques-unes des œuvres en cours de réalisation. Tandis que les galeries de circulation et d’exposition distribuent les unités fonctionnelles de l’école par la façade Ouest côté ville, la façade opposée inonde le bâtiment de lumière et montre son intimité côté rue intérieure, au cœur de l’îlot.
L’édifice est à la fois contextuel dans le rapport qu’il entretient avec les masses bâties environnantes et autonome grâce à l’identité unique portée par son architecture. Il peut être perçu comme une sculpture urbaine, par analogie à son contenu, formalisée par un prisme de cuivre élevé au-dessus d’un socle en verre et traité de manière unitaire. L’enveloppe du bâtiment lui confère une esthétique cinétique délicatement dessinée par les lignes brisées de son volume. C’est un édifice qui exprime un travail artistique sur la forme et la matière. Les plis font échos aux tensions d’un processus créatif tandis que le cuivre recouvre intégralement l’école. Matériau brut, sa mutation est le résultat de sa propre protection contre le temps. Il nous offre le spectacle permanent d’une « performance » naturelle qui accompagnera la vie de l’École et le rendra au fil du temps de plus en plus noble.

Client :

Clermont Communauté

Equipe :

architecturestudio (mandataire), Bourbonnais-Jacob, Ateliers réalité, Louis Choulet, Intersite, Acoustique Vivié & Associés, Eco-Cités, ITC

Programme :

Enseignement supérieur, Ecole d'art

Surface :

6 000 m²

Coût :

7 000 000 €

Statut :

Livré en 2005