La Folie Richter à Montpellier répond au désir de la ville de s’inscrire dans une démarche urbaine unique qui propose de ponctuer le territoire par des folies architecturales innovantes offrant de nouveaux modes d’habiter. Elle se présente comme un signal à la fois sensoriel et public, du socle paysager sur les berges du Lez jusqu’au toit panoramique offrant des vues sur le Pic Saint-Loup.

La Folie Richter est idéalement située à l’articulation entre le célèbre quartier Antigone réalisé par Ricardo Bofill dans les années 1980 et le nouveau dynamisme urbain du Parc Marianne. En lançant la consultation pour les folies architecturales du XXIème siècle, la Ville de Montpellier souhaite « marquer l’histoire architecturale de la ville et contribuer à son identité ». Dans la lignée directe des folies du XVIIIème siècle, elles incarneront une métropole méditerranéenne ouverte et dynamique, résolument audacieuse.

L’essence de la folie du XXIème siècle est d’actualiser un nouvel art de vivre, à la fois montpelliérain pour « augmenter l’habiter », en combinant dans un formidable incubateur les atouts du logement individuel augmenté aux aménités de l’habitat collectif. Des programmes complémentaires intensifient l’habiter au moyen d’espaces mutualisés (salle des fêtes, chambres d’hôtes) et de programmes privés collectifs (un restaurant, un bar panoramique, des commerces ainsi qu’un programme privé de bureaux), tout en exploitant et en valorisant au maximum les potentialités du lieu.
Objet singulier et repère urbain, la silhouette de la Folie Richter est sensuelle grâce à son ancrage dans les berges du lez soutenant un corps galbé qui se tord pour chercher des vues et des orientations variées jusqu’à son point culminant. La hauteur devient volupté, la tour se fait désirable, les lignes se courbent, s’enroulent et s’élancent dans le ciel comme un spectre visible de tous les Montpelliérains. Cette ascension s’effectue au gré d’émergences protéiformes, qui abritent une « pièce en plus » pour tous les logements et représentent des espaces augmentés (terrasses, balcons, bow-windows) dont l’implantation varie selon l’orientation du bâtiment. La variation des matérialités en façade, avec l’alternance de pixels de panneaux blancs et de panneaux perforés au ton champagne, génère un mouvement de dématérialisation et de légèreté. Changeante et miroitante, la volumétrie arrondie démultiplie les variations lumineuses et les nuances colorées. Pensé comme un signal contextuel, fruit du climat méditerranéen et d’une recherche de nouveaux modes d’habiter, la Folie Richter s’érige comme un joyau architectural contemporain aux aménités nombreuses et remarquables.

La Folie Richter à Montpellier répond au désir de la ville de s’inscrire dans une démarche urbaine unique qui propose de ponctuer le territoire par des folies architecturales innovantes offrant de nouveaux modes d’habiter. Elle se présente comme un signal à la fois sensoriel et public, du socle paysager sur les berges du Lez jusqu’au toit panoramique offrant des vues sur le Pic Saint-Loup.

La Folie Richter est idéalement située à l’articulation entre le célèbre quartier Antigone réalisé par Ricardo Bofill dans les années 1980 et le nouveau dynamisme urbain du Parc Marianne. En lançant la consultation pour les folies architecturales du XXIème siècle, la Ville de Montpellier souhaite « marquer l’histoire architecturale de la ville et contribuer à son identité ». Dans la lignée directe des folies du XVIIIème siècle, elles incarneront une métropole méditerranéenne ouverte et dynamique, résolument audacieuse.

L’essence de la folie du XXIème siècle est d’actualiser un nouvel art de vivre, à la fois montpelliérain pour « augmenter l’habiter », en combinant dans un formidable incubateur les atouts du logement individuel augmenté aux aménités de l’habitat collectif. Des programmes complémentaires intensifient l’habiter au moyen d’espaces mutualisés (salle des fêtes, chambres d’hôtes) et de programmes privés collectifs (un restaurant, un bar panoramique, des commerces ainsi qu’un programme privé de bureaux), tout en exploitant et en valorisant au maximum les potentialités du lieu.
Objet singulier et repère urbain, la silhouette de la Folie Richter est sensuelle grâce à son ancrage dans les berges du lez soutenant un corps galbé qui se tord pour chercher des vues et des orientations variées jusqu’à son point culminant. La hauteur devient volupté, la tour se fait désirable, les lignes se courbent, s’enroulent et s’élancent dans le ciel comme un spectre visible de tous les Montpelliérains. Cette ascension s’effectue au gré d’émergences protéiformes, qui abritent une « pièce en plus » pour tous les logements et représentent des espaces augmentés (terrasses, balcons, bow-windows) dont l’implantation varie selon l’orientation du bâtiment. La variation des matérialités en façade, avec l’alternance de pixels de panneaux blancs et de panneaux perforés au ton champagne, génère un mouvement de dématérialisation et de légèreté. Changeante et miroitante, la volumétrie arrondie démultiplie les variations lumineuses et les nuances colorées. Pensé comme un signal contextuel, fruit du climat méditerranéen et d’une recherche de nouveaux modes d’habiter, la Folie Richter s’érige comme un joyau architectural contemporain aux aménités nombreuses et remarquables.

Client :

Bouygues Immobilier

Equipe :

architecturestudio (mandataire), PER Ingénierie, Eco-cités

Programme :

Logements, Bureaux, Restaurant, Café panoramique

Surface :

10 000 m²

Coût :

15 000 000 €

Statut :

2014