Offrant à la ville un ancrage dans le Grand Paris, la gare de Rueil-Suresnes Mont Valérien marque l’entrée d’un nouvel éco-quartier et se déroule autour d’un fil conducteur drainant les passagers du parvis jusqu’aux quais.  

Dans la partie sud-est de la ville de Rueil-Malmaison, la gare de Rueil Suresnes s’insère sur un site plat, au pied du Fort du Mont Valérien et de son belvédère, repère emblématique de l’horizon grand parisien. Elle s’implante dans un tissu résidentiel, entre collectif et pavillonnaire, entouré de vastes espaces publics encore peu qualifiés. Installée sur la voie historique de la rue Gallieni reliant les villages de Rueil et Suresnes, la gare a pour ambition de réactiver un site jusqu’à présent détaché du système de transport en commun « lourd » suite au monopole de la voiture.

Ce projet impulse la construction d’un écoquartier, dont la gare en constitue la porte d’entrée, regroupant une offre commerciale renouvelée. La gare s’intègre finement dans la parcelle, en alignement sur la rue Gallieni et les futurs bâtiments de l’éco-quartier bordant le mail piéton. Le bâtiment, constitué d’un volume rectangulaire transparent, se décale vers le nord pour dégager un grand parvis urbain et poursuivre le mail piéton. Conçue pour accueillir 401 voyageurs par minute à l’heure de pointe du matin et 420 à celle du soir, la gare guide les usagers de manière intuitive et métaphorique du ciel jusqu’à la terre. Le trajet du parvis jusqu’aux espaces d’embarquement est direct et une verrière centrale fait office de puits de lumière éclairant l’ensemble des niveaux souterrains de la gare.
Une nappe végétalisée pliée dessine la toiture et constitue un nouvel écosystème en 5ème façade. Cette strate de paysage arboré figure l’identité de la gare au sein du futur écoquartier.  À l’intérieur, une succession de lames, verticales et minérales sur le parvis, et horizontales en bois au plafonds, dessine une forêt protégée, contemporaine et abstraite.

Offrant à la ville un ancrage dans le Grand Paris, la gare de Rueil-Suresnes Mont Valérien marque l’entrée d’un nouvel éco-quartier et se déroule autour d’un fil conducteur drainant les passagers du parvis jusqu’aux quais.  

Dans la partie sud-est de la ville de Rueil-Malmaison, la gare de Rueil Suresnes s’insère sur un site plat, au pied du Fort du Mont Valérien et de son belvédère, repère emblématique de l’horizon grand parisien. Elle s’implante dans un tissu résidentiel, entre collectif et pavillonnaire, entouré de vastes espaces publics encore peu qualifiés. Installée sur la voie historique de la rue Gallieni reliant les villages de Rueil et Suresnes, la gare a pour ambition de réactiver un site jusqu’à présent détaché du système de transport en commun « lourd » suite au monopole de la voiture.

Ce projet impulse la construction d’un écoquartier, dont la gare en constitue la porte d’entrée, regroupant une offre commerciale renouvelée. La gare s’intègre finement dans la parcelle, en alignement sur la rue Gallieni et les futurs bâtiments de l’éco-quartier bordant le mail piéton. Le bâtiment, constitué d’un volume rectangulaire transparent, se décale vers le nord pour dégager un grand parvis urbain et poursuivre le mail piéton. Conçue pour accueillir 401 voyageurs par minute à l’heure de pointe du matin et 420 à celle du soir, la gare guide les usagers de manière intuitive et métaphorique du ciel jusqu’à la terre. Le trajet du parvis jusqu’aux espaces d’embarquement est direct et une verrière centrale fait office de puits de lumière éclairant l’ensemble des niveaux souterrains de la gare.
Une nappe végétalisée pliée dessine la toiture et constitue un nouvel écosystème en 5ème façade. Cette strate de paysage arboré figure l’identité de la gare au sein du futur écoquartier.  À l’intérieur, une succession de lames, verticales et minérales sur le parvis, et horizontales en bois au plafonds, dessine une forêt protégée, contemporaine et abstraite.

Client :

Société du Grand Paris, BG Conseil (AMO)

Equipe :

architecturestudio (mandataire), Light Cities, Acouphen, Chronos, Map 3, Ana Martin Baron, Systra

Programme :

Gare

Surface :

4 000 m²

Coût :

69 000 000 €

Statut :

En études 2015