La gare GPE de Saint-Cloud choisi de révéler le caractère exceptionnel du site du belvédère par une succession de plans inclinés paysagers qui suit la logique des flux et permet de nouveaux usages d’un environnement reconnecté et activé.

La Gare de Saint-Cloud s’érige dans un contexte exceptionnel, au sein d’un tissu urbain construit à flanc de coteau découpant la cité entre ville haute, composée essentiellement de logements collectifs et pavillonnaires dominant la capitale, et ville basse, où se situent le centre historique et de grands équipements publics.

Le site où s’installe le dispositif a vocation d’absorber une double topographie en amorçant notamment la création de circulations piétonnes perpendiculaires à la colline. Le gabarit de la gare limite au maximum les émergences bâties afin de s’intégrer au relief de la colline et de créer une respiration dans la topographie accidentée du territoire. Conçue pour accueillir le transit de 401 voyageurs par minute à l’heure de pointe du matin et 420 à celle du soir, l’organisation de la gare regroupe un espace voyageur central, deux polarités commerciales entre le parvis et la salle d’échange, et un ensemble de locaux techniques nécessaires au fonctionnement général. Une grande verrière fait glisser la lumière naturelle jusqu’au quatrième sous-sol et sert de guide pour les usagers jusqu’à la sortie.
Afin d’atténuer les ruptures dues à l’aménagement du dénivelé, la gare adopte une fonction oblique et son toit devient un élément accessible, structurant du paysage. Le parvis derrière lequel elle s’érige se plie selon la topographie du terrain et sert d’écrin au bâtiment historique de l’ancienne station réhabilité en café pour les usagers du pôle. Il offre un belvédère sur la métropole comme une terrasse sur la Seine. Les émergences prennent la forme d’ouvrages symbolisant les mouvements du terrain. Elles prolongent les plis du parvis au moyen de volumes obliques. Le matériau dominant est le béton de ciment teinté dans la masse ton pierre afin de s’insérer à l’ambiance minérale portée par le mur de soutènement de l’emblématique jardin Stern situé au-dessus et aux édifices environnants.

La gare GPE de Saint-Cloud choisi de révéler le caractère exceptionnel du site du belvédère par une succession de plans inclinés paysagers qui suit la logique des flux et permet de nouveaux usages d’un environnement reconnecté et activé.

La Gare de Saint-Cloud s’érige dans un contexte exceptionnel, au sein d’un tissu urbain construit à flanc de coteau découpant la cité entre ville haute, composée essentiellement de logements collectifs et pavillonnaires dominant la capitale, et ville basse, où se situent le centre historique et de grands équipements publics.

Le site où s’installe le dispositif a vocation d’absorber une double topographie en amorçant notamment la création de circulations piétonnes perpendiculaires à la colline. Le gabarit de la gare limite au maximum les émergences bâties afin de s’intégrer au relief de la colline et de créer une respiration dans la topographie accidentée du territoire. Conçue pour accueillir le transit de 401 voyageurs par minute à l’heure de pointe du matin et 420 à celle du soir, l’organisation de la gare regroupe un espace voyageur central, deux polarités commerciales entre le parvis et la salle d’échange, et un ensemble de locaux techniques nécessaires au fonctionnement général. Une grande verrière fait glisser la lumière naturelle jusqu’au quatrième sous-sol et sert de guide pour les usagers jusqu’à la sortie.
Afin d’atténuer les ruptures dues à l’aménagement du dénivelé, la gare adopte une fonction oblique et son toit devient un élément accessible, structurant du paysage. Le parvis derrière lequel elle s’érige se plie selon la topographie du terrain et sert d’écrin au bâtiment historique de l’ancienne station réhabilité en café pour les usagers du pôle. Il offre un belvédère sur la métropole comme une terrasse sur la Seine. Les émergences prennent la forme d’ouvrages symbolisant les mouvements du terrain. Elles prolongent les plis du parvis au moyen de volumes obliques. Le matériau dominant est le béton de ciment teinté dans la masse ton pierre afin de s’insérer à l’ambiance minérale portée par le mur de soutènement de l’emblématique jardin Stern situé au-dessus et aux édifices environnants.

Client :

Société du Grand Paris, BG Conseil (AMO)

Equipe :

Setec TPI (mandataire), architecturestudio, Light Cities, Acouphen, Chronos, Map 3, Ana Martin Baron, Systra

Programme :

Gare

Surface :

13 000 m²

Statut :

En études 2015