Partir à la conquête des dents creuses de la Ville de Paris et proposer un réseau de projets connectés capables de se répondre entre eux à travers les mailles de la capitale, telle une acupuncture urbaine ; voilà l’ambition du projet Stimuli.

Le projet Stimuli s’est attaché à recenser les parcelles résiduelles encore constructibles à Paris et dans sa proche périphérie. Le bâtiment construit dans le XIIIème arrondissement de Paris fut la première application de cette démarche de mise en réseau. L’immeuble pointu de la rue du Château-des-Renies agit sur son environnement à la façon d’une aiguille d’acupuncture implantée dans un tissu vivant afin de revitaliser l’organisme. La petite parcelle de 150 m² est dominée par un mur aveugle de plus de 30 mètres de hauteur sur lequel s’appuie la base du plan triangulaire.

Le projet a pour vocation de relancer le développement urbain en partant de territoires exclus qui, une fois reconquis, étendent la dynamique de densification et se matérialisent par un bâti envisagé comme la nouvelle borne de l’évolution frontalière. L’immeuble-borne de onze niveaux abrite vingt-cinq logements. L’ensemble est surélevé par une structure sur pilotis métallique qui dégage une large partie au sol rendue à l’espace public. Conçu comme un élément de mobilier urbain habitable, cet édifice renvoie à une lecture plus globale de la ville dont il prétend n’être qu’un fragment. Le grand mur nord assume l’échelle hors-norme en intégrant une gigantesque carte du quartier qui illumine la nuit des stations de bus ou métro repérées en sur le plan. Le résultat proposé est une transposition physique de la triangulation qu’imposant la forme géométrique de la parcelle. Les façades hors d’échelles par rapport aux mesures du sol incarnent la démesure dont l’architecture fait sa matière et l’excès dont elle tire toute la logique. Le nez fin de la façade d’angle et la structure aérienne apparente confère élégance et légèreté à l’édifice. Ce premier essai s’inscrit dans la volonté d’établir un réseau de parcelles résiduelles à reconquérir dont est émaillée la ville de Paris.

Partir à la conquête des dents creuses de la Ville de Paris et proposer un réseau de projets connectés capables de se répondre entre eux à travers les mailles de la capitale, telle une acupuncture urbaine ; voilà l’ambition du projet Stimuli.

Le projet Stimuli s’est attaché à recenser les parcelles résiduelles encore constructibles à Paris et dans sa proche périphérie. Le bâtiment construit dans le XIIIème arrondissement de Paris fut la première application de cette démarche de mise en réseau. L’immeuble pointu de la rue du Château-des-Renies agit sur son environnement à la façon d’une aiguille d’acupuncture implantée dans un tissu vivant afin de revitaliser l’organisme. La petite parcelle de 150 m² est dominée par un mur aveugle de plus de 30 mètres de hauteur sur lequel s’appuie la base du plan triangulaire.

Le projet a pour vocation de relancer le développement urbain en partant de territoires exclus qui, une fois reconquis, étendent la dynamique de densification et se matérialisent par un bâti envisagé comme la nouvelle borne de l’évolution frontalière. L’immeuble-borne de onze niveaux abrite vingt-cinq logements. L’ensemble est surélevé par une structure sur pilotis métallique qui dégage une large partie au sol rendue à l’espace public. Conçu comme un élément de mobilier urbain habitable, cet édifice renvoie à une lecture plus globale de la ville dont il prétend n’être qu’un fragment. Le grand mur nord assume l’échelle hors-norme en intégrant une gigantesque carte du quartier qui illumine la nuit des stations de bus ou métro repérées en sur le plan. Le résultat proposé est une transposition physique de la triangulation qu’imposant la forme géométrique de la parcelle. Les façades hors d’échelles par rapport aux mesures du sol incarnent la démesure dont l’architecture fait sa matière et l’excès dont elle tire toute la logique. Le nez fin de la façade d’angle et la structure aérienne apparente confère élégance et légèreté à l’édifice. Ce premier essai s’inscrit dans la volonté d’établir un réseau de parcelles résiduelles à reconquérir dont est émaillée la ville de Paris.

Client :

Habitat Social Français

Equipe :

architecturestudio

Programme :

Logements

Surface :

1 500 m²

Coût :

880 000 €

Statut :

Livré en 1987