L’opération de logements expérimentaux à surfaces d’activités partagées représente un exemple probant et militant d’un mode d’habiter innovant porté par des valeurs de partage et de cohabitation. Ce modèle sera par la suite repris et réinterprété dans l’émergence d’un nouveau courant de logements collectifs qualitatifs, ouverts et partagés.

En 1975, l’office public de HLM de Poitiers souhaite mettre fin à la monotonie qui semblait régner autour de l’architecture des logements sociaux. L’enjeu est d’aller plus loin, de redéployer l’échelle humaine.
Pour ce faire, le projet de 274 logements expérimentaux a vocation à proposer des appartements dotés de surfaces d’activités partagées. Penser l’échelle humaine porte sur l’organisation sociale de l’habitat, la cohabitation conviviale, celle des espaces privés et celles des espaces partagés. L’habitant devient alors l’acteur principal dans son appropriation du lieu. Il se voit confier l’initiative de la répartition et de l’usage des espaces semi-privés qui s’additionnent aux logements. Ces pièces supplémentaires sont appropriables par quatre à six foyers, offrant à la fois des lieux de rencontres et des espaces d’isolement. Les contraintes induites par cette offre inédite conduisent à parfaire l’isolation phonique en l’adaptant à la flexibilité des usages, à élever la qualité des transitions entre vie privée, activités de voisinage et jouissance des espaces entièrement publics, communs à toutes les générations et ouverts sur la ville. Ces logements sont les pionniers d’idées qui se retrouvent dans les projets les plus militants du XXIème siècle.

L’opération de logements expérimentaux à surfaces d’activités partagées représente un exemple probant et militant d’un mode d’habiter innovant porté par des valeurs de partage et de cohabitation. Ce modèle sera par la suite repris et réinterprété dans l’émergence d’un nouveau courant de logements collectifs qualitatifs, ouverts et partagés.

En 1975, l’office public de HLM de Poitiers souhaite mettre fin à la monotonie qui semblait régner autour de l’architecture des logements sociaux. L’enjeu est d’aller plus loin, de redéployer l’échelle humaine.
Pour ce faire, le projet de 274 logements expérimentaux a vocation à proposer des appartements dotés de surfaces d’activités partagées. Penser l’échelle humaine porte sur l’organisation sociale de l’habitat, la cohabitation conviviale, celle des espaces privés et celles des espaces partagés. L’habitant devient alors l’acteur principal dans son appropriation du lieu. Il se voit confier l’initiative de la répartition et de l’usage des espaces semi-privés qui s’additionnent aux logements. Ces pièces supplémentaires sont appropriables par quatre à six foyers, offrant à la fois des lieux de rencontres et des espaces d’isolement. Les contraintes induites par cette offre inédite conduisent à parfaire l’isolation phonique en l’adaptant à la flexibilité des usages, à élever la qualité des transitions entre vie privée, activités de voisinage et jouissance des espaces entièrement publics, communs à toutes les générations et ouverts sur la ville. Ces logements sont les pionniers d’idées qui se retrouvent dans les projets les plus militants du XXIème siècle.

Client :

Office public de HLM de Poitiers

Equipe :

architecturestudio (mandataire)

Programme :

Logements

Surface :

11 300 m²

Statut :

Livré en 1980