Le bâtiment O’zone s’érige entre le parc et la ville, et marque la transition du quartier Port Marianne idéalement situé à la lisière du centre-ville, entre le cœur historique et le littoral.

Le bâtiment O’zone accompagne la construction de la ZAC Port-Marianne à Montpellier, quartier où la géométrie de la trame et la modénature des immeubles se répondent et dialoguent avec le parc Charpak pour créer un véritable morceau de ville, où qualité de vie rime avec qualité environnementale.
Le projet d’ensemble immobilier abrite bureaux et commerces sur une surface de 11 200 m². O’zone est constitué de deux entités complémentaires reliées entre elles par une passerelle sur les trois premiers niveaux. L’organisation intérieure est claire et confortable, afin de faciliter l’orientation et d’optimiser les déplacements. Les deux entités sont organisées autour d’un noyau central, véritable épine dorsale du projet entre trois et huit niveaux. A chaque étage, deux, trois, ou quatre plateaux peuvent fonctionner de façon autonome.

L’inscription urbaine du projet respecte le règlement applicable à la zone et offre une image dynamique et contemporaine. O’zone s’inscrit dans sa parcelle le long des limites du terrain, autour d’une faille traversante végétalisée. La composition du projet, en trois éléments, socle - corps principal – attique, permet la continuité entre le quartier Parc Marianne et les nouveaux secteurs environnants. Sur la place Ernest Granier, l’immeuble offre un front rythmé de commerces et une faille verticale, véritable percée visuelle qui ouvre le projet sur la ville. Le double mouvement d’ouverture vers la ville et vers le parc est amplifié par les hauteurs de bâti qui décroissent en terrasses successives, permettant d’avoir des vues sur ce grand espace vert urbain. Cette architecture ambitieuse constitue un signal dans le quartier, et marque l’une des portes de la ville. Le projet « varie » entre une peau lisse, continue et une succession de volumes particuliers, image d’une compression qui est le reflet de la ville alentour, le tout dans une unité de couleur or. Entre rigueur et douceur, de grandes lames verticales côtoient des boîtes sombres suspendues entre la terre et le ciel. Ces boîtes panoramiques permettent de modifier la perception de l’échelle des façades. La vision qui s’offre aux passants est variable du proche au lointain et joue sur plusieurs échelles, de la façade aux ouvertures pixellisées à des fenêtres urbaines plus grandes. L’épaisseur de la façade avec les rideaux intégrés permet de gérer le confort thermique. Elle constitue une enveloppe environnementale adaptée à l’objectif BBC. La ville bouge, c’est une succession de lieux, de volumes, de pleins et de vides où se mêlent l’espace et le temps. Ce sont les battements de la ville qui s’expriment au travers du projet O’zone.

Le bâtiment O’zone s’érige entre le parc et la ville, et marque la transition du quartier Port Marianne idéalement situé à la lisière du centre-ville, entre le cœur historique et le littoral.

Le bâtiment O’zone accompagne la construction de la ZAC Port-Marianne à Montpellier, quartier où la géométrie de la trame et la modénature des immeubles se répondent et dialoguent avec le parc Charpak pour créer un véritable morceau de ville, où qualité de vie rime avec qualité environnementale.
Le projet d’ensemble immobilier abrite bureaux et commerces sur une surface de 11 200 m². O’zone est constitué de deux entités complémentaires reliées entre elles par une passerelle sur les trois premiers niveaux. L’organisation intérieure est claire et confortable, afin de faciliter l’orientation et d’optimiser les déplacements. Les deux entités sont organisées autour d’un noyau central, véritable épine dorsale du projet entre trois et huit niveaux. A chaque étage, deux, trois, ou quatre plateaux peuvent fonctionner de façon autonome.

L’inscription urbaine du projet respecte le règlement applicable à la zone et offre une image dynamique et contemporaine. O’zone s’inscrit dans sa parcelle le long des limites du terrain, autour d’une faille traversante végétalisée. La composition du projet, en trois éléments, socle - corps principal – attique, permet la continuité entre le quartier Parc Marianne et les nouveaux secteurs environnants. Sur la place Ernest Granier, l’immeuble offre un front rythmé de commerces et une faille verticale, véritable percée visuelle qui ouvre le projet sur la ville. Le double mouvement d’ouverture vers la ville et vers le parc est amplifié par les hauteurs de bâti qui décroissent en terrasses successives, permettant d’avoir des vues sur ce grand espace vert urbain. Cette architecture ambitieuse constitue un signal dans le quartier, et marque l’une des portes de la ville. Le projet « varie » entre une peau lisse, continue et une succession de volumes particuliers, image d’une compression qui est le reflet de la ville alentour, le tout dans une unité de couleur or. Entre rigueur et douceur, de grandes lames verticales côtoient des boîtes sombres suspendues entre la terre et le ciel. Ces boîtes panoramiques permettent de modifier la perception de l’échelle des façades. La vision qui s’offre aux passants est variable du proche au lointain et joue sur plusieurs échelles, de la façade aux ouvertures pixellisées à des fenêtres urbaines plus grandes. L’épaisseur de la façade avec les rideaux intégrés permet de gérer le confort thermique. Elle constitue une enveloppe environnementale adaptée à l’objectif BBC. La ville bouge, c’est une succession de lieux, de volumes, de pleins et de vides où se mêlent l’espace et le temps. Ce sont les battements de la ville qui s’expriment au travers du projet O’zone.

Client :

Eiffage Immobilier Pragma

Equipe :

Architecturestudio, Verdier Ingenierie

Programme :

Offices

Surface :

11,200 m²

Coût :

16,500,000 €

Statut :

2013

Label :

BBC Certification, Silver Pyramid Awards 2011, Commercial Property Awards