En lisière de la forêt de Fontainebleau, le nouveau siège social de Picard met en place un dispositif architectural capable d’absorber, voire d’initier, les évolutions futures de l’entreprise, dans un bâtiment écologique et contextuel.

Le projet de construction du siège social de Picard se situe sur le lieu-dit des Glières à Fontainebleau, ville où Raymond Picard fonda l’entreprise en 1906. Il s’implante au cœur d’anciens terrains militaires d’un quartier en pleine mutation, visant à devenir une porte d’entrée d’une nouvelle zone d’activités.
L’opération a vocation à regrouper l’ensemble des équipes au sein d’un même site, et à poursuivre la croissance du groupe et son développement à l’international et répond à la nécessité d’installer le siège social dans un bâtiment adapté et représentatif de son image.

Le projet constitue un dispositif urbain capable d’amorcer le développement futur du site en termes d’évolutivité des usages et de préservation du paysage remarquable. Sur une parcelle de 12 000m², il prévoit l’accueil de 150 à 200 personnes, la construction d’une zone de cafétéria et d’un lieu de stockage des archives du groupe.
Installé en lisière de l’emblématique forêt de Fontainebleau telle une embarcation à quai, l’édifice prend appui sur quelques points surélevés par rapport au terrain qui se déploie librement sous cette structure en pilotis. Son implantation initie un développement possible vers l’Est, grâce à une organisation fonctionnelle simple. Les espaces de travail sont répartis sur deux niveaux au sein de deux volumes séparés par un patio central. Une rue intérieure relie chaque plateau de bureau sur l’axe Est-Ouest, et peut ainsi s’étendre autant que nécessaire dans le cas d’une éventuelle extension vers l’Est. Elle se dilate sporadiquement afin d’offrir des salons et des lieux de convivialité aux employés. Ces espaces sont mis en scène sur la façade principale et émergent comme des volumes vitrines animant le parvis paysager.
Les matériaux de façade sont pensés de manière à s’intégrer au paysage. La façade du corps principal est traitée en béton lasuré blanc, de laquelle s’échappent les volumes de dilatation de la rue intérieure traité en bardage bois. Ce bâtiment reflète la qualité architecturale au service des ambitions environnementales. Bâtiment écologique, les apports solaires d’hiver participent notamment à l’apport énergétique passif des espaces d’accueil. L’implantation du projet et la structure spatiale permettent de créer un bâtiment écologique et contextuel capable d’absorber sans difficulté les évolutions futures du siège et de l’entreprise elle-même. Du point de vue paysager, le projet cherche à recréer et respectent la biodiversité de la Forêt de Fontainebleau : un parc aux allures de sous-bois reprenant les caractéristiques typologiques est topologiques est accessible à tous à l’arrière du bâtiment par les grandes coursives longeant la façade vitrée des bureaux.

En lisière de la forêt de Fontainebleau, le nouveau siège social de Picard met en place un dispositif architectural capable d’absorber, voire d’initier, les évolutions futures de l’entreprise, dans un bâtiment écologique et contextuel.

Le projet de construction du siège social de Picard se situe sur le lieu-dit des Glières à Fontainebleau, ville où Raymond Picard fonda l’entreprise en 1906. Il s’implante au cœur d’anciens terrains militaires d’un quartier en pleine mutation, visant à devenir une porte d’entrée d’une nouvelle zone d’activités.
L’opération a vocation à regrouper l’ensemble des équipes au sein d’un même site, et à poursuivre la croissance du groupe et son développement à l’international et répond à la nécessité d’installer le siège social dans un bâtiment adapté et représentatif de son image.

Le projet constitue un dispositif urbain capable d’amorcer le développement futur du site en termes d’évolutivité des usages et de préservation du paysage remarquable. Sur une parcelle de 12 000m², il prévoit l’accueil de 150 à 200 personnes, la construction d’une zone de cafétéria et d’un lieu de stockage des archives du groupe.
Installé en lisière de l’emblématique forêt de Fontainebleau telle une embarcation à quai, l’édifice prend appui sur quelques points surélevés par rapport au terrain qui se déploie librement sous cette structure en pilotis. Son implantation initie un développement possible vers l’Est, grâce à une organisation fonctionnelle simple. Les espaces de travail sont répartis sur deux niveaux au sein de deux volumes séparés par un patio central. Une rue intérieure relie chaque plateau de bureau sur l’axe Est-Ouest, et peut ainsi s’étendre autant que nécessaire dans le cas d’une éventuelle extension vers l’Est. Elle se dilate sporadiquement afin d’offrir des salons et des lieux de convivialité aux employés. Ces espaces sont mis en scène sur la façade principale et émergent comme des volumes vitrines animant le parvis paysager.
Les matériaux de façade sont pensés de manière à s’intégrer au paysage. La façade du corps principal est traitée en béton lasuré blanc, de laquelle s’échappent les volumes de dilatation de la rue intérieure traité en bardage bois. Ce bâtiment reflète la qualité architecturale au service des ambitions environnementales. Bâtiment écologique, les apports solaires d’hiver participent notamment à l’apport énergétique passif des espaces d’accueil. L’implantation du projet et la structure spatiale permettent de créer un bâtiment écologique et contextuel capable d’absorber sans difficulté les évolutions futures du siège et de l’entreprise elle-même. Du point de vue paysager, le projet cherche à recréer et respectent la biodiversité de la Forêt de Fontainebleau : un parc aux allures de sous-bois reprenant les caractéristiques typologiques est topologiques est accessible à tous à l’arrière du bâtiment par les grandes coursives longeant la façade vitrée des bureaux.

Client :

SEM Pays de Fontainebleau

Equipe :

Architecturestudio, Demathieu-Bard Construction (mandataire), Endroits En Vert, Studio Forr, Apave, Oasiis, Tpfi

Programme :

Bureaux

Surface :

2 800 m²

Coût :

7 500 000 €

Statut :

Livré en 2020